Téhéran

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Téhéran est la capitale de l'Iran. Située au nord du pays, au pied des monts Alborz, la ville donne son nom à la province dont elle est également la capitale. Téhéran a vu sa population multipliée par quarante depuis qu'elle est devenue la capitale à la suite du passage de la dynastie Zand à la dynastie Qadjar en 1786. Avec une population de 12,5 millions d’habitants en 2014, la ville possède un métro (6 lignes en 2012) et un dense réseau autoroutier. Téhéran est située dans une plaine qui descend en pente vers le sud au pied des monts Elbourz. La ville a une altitude de 1 100 mètres au sud, 1 200 mètres au centre et 1 700 mètres au nord. La ville et ses banlieues couvrent une superficie de 86 500 hectares. Téhéran était jadis un village situé à sept ou huit kilomètres de la grande ville historique de Ray. C’était l'un des premiers villages au Nord de cette ville dont les habitants se réfugiaient à Shemiran, Qasran et dans les piémonts de l’Elbourz afin de fuir la chaleur du Sud désertique. Des traces de peuplement datant du Néolithique et même de périodes antérieures ont été découvertes sur le site de Téhéran et à Ray (comme le site de Cheshm-e Ali, situé dans le centre de Ray).


À voir à Téhéran
  • Musée

    Musée national de l’Iran

    Le musée national de l’Iran, à la fois archéologique et historique, est situé en plein centre de Téhéran. Il se compose de deux bâtiments distincts. Inauguré en 1937, le premier bâtiment (également appelé Musée Iran Bastan), conçu par l’architecte français André Godard, rassemble l’essentiel des collections de la période préislamique. On y trouve non seulement des objets du Paléolithique supérieur et du Néolithique, mais aussi de l’âge de Bronze. On peut également mentionner la présence de nombreuses poteries, de nombreuses pièces de monnaie ainsi que de nombreuses antiquités datant de l’ancienne Perse. Quant au second bâtiment, ouvert en 1996, il compte trois grandes salles et il est entièrement consacré à la période postislamique. Construit sur trois étages, il contient une collection exceptionnelle de poteries, de textiles, de textes et d’œuvres d'art couvrant 1400 ans d'histoire de l’Iran.

    Nous pouvons souligner le style de son architecture, fruit du travail du français André Godard, qui s’est efforcé de créer une harmonie entre le plan du bâtiment et les objets qu’il allait abriter. De ce fait, la façade du bâtiment, faite de briques rouge foncé et noires, ressemble au palais d’Artaxerxés (Ardeshir) à Firouz Abâd, situé dans la province du Fârs, et son fronton en forme d’arc évoque les Sassanides et leur monument grandiose appelé Arc de Kasrâ. C’est la raison pour laquelle l’édifice même abritant le Musée national est considéré comme faisant partie des œuvres historiques.

  • Palais

    Palais Golestan

    Le Palais Golestan est l'ancien palais royal Qadjar situé dans la citadelle royale d’Arg-e Soltanati à Téhéran. L'Arg (citadelle) a été construit sous le règne de Tahmasp Ier (1524-1576) de la dynastie Safavide (1502-1736) et rénové plus tard sous le règne de Karim Khan Zand (1724-1776). Agha Mohammad Khan Qadjar a choisi Téhéran comme nouvelle capitale de l'Iran et l'Arg est ainsi devenu la cité royale pendant l'époque Qadjar. Le palais a été reconstruit sous sa forme actuelle en 1865 par Haji Abol-Hassan Mémar Navaï. Pendant l'époque pahlavi (1925-1979), le palais Golestan a été utilisé pour les réceptions officielles comme le couronnement de Reza Shah et de Mohamad Reza Shah, la famille Pahlavi ayant construit leurs propres palais au nord de Téhéran à Sa'dabad et à Niavaran. Pendant le règne de Reza Shah Pahlavi, une grande partie des édifices a été détruite pour laisser la place à de grands bâtiments administratifs. Le complexe Golestan est actuellement ouvert au public et est sous la responsabilité de l'Organisation de l'Héritage Culturel d'Iran.

    L'Emarat Badgir est l’un des plus vieux bâtiments du palais Golestan. Il a été construit à l'époque de Fath Ali Shah (1797 - 1834). Il est composé d'une pièce principale, de deux chambres latérales, de deux vestibules et d’une pièce en sous-sol équipée d'un bassin. La chambre principale est décorée de vitraux, de colonnes de plâtre en forme de spirale, de plinthes de marbre peint ; le sol est couvert de carreaux de céramiques peints. Le plafond est décoré de miroirs et de peintures, ce qui est rare au palais Golestan. La construction a eu lieu entre 1807 et 1809 : elle était dirigée par deux architectes persans, Haj Mirza Jafar Khan Tabrizi et Abdullah Memarbashi (plus connu sous le nom de Sheikh Abdulhossein). Les peintures ont été réalisées par de Mirza Baba Shirazi, Ostad Ahmad, Firouz Ashtiani et Ostad Mohammad Khan. Pendant le règne de de Nasseredin Shah (1848-1896), l'architecte Haj Ali Khan Hajeb-od-Doleh a opéré quelques changements sur le bâtiment, jusqu’à ce qu’il atteigne son aspect actuel. Les changements peuvent être constatés en se référant aux aquarelles de Mahmoud Khan Saba (1861-1863), qui présentent un aspect différent de l'aspect actuel du bâtiment. Les Shahs Qâdjârs utilisaient ce bâtiment plutôt l'été ; d'ailleurs, la fraîcheur à l'intérieur du bâtiment est la raison pour laquelle le couronnement de Mozaffaredin Shah a eu lieu ici plutôt qu'au Palais de Marbre. Le bâtiment a été fermé pendant trente ans à l'époque pahlavi. Des restaurations ont eu lieu de 2002 jusqu'à l'automne 2004, date à laquelle le bâtiment a été rouvert au public.

    Khalvat-e Karim Khani (la retraite de Karim Khan Zand) est l’une des plus anciennes parties encore existantes du palais. Entre 1755 et 1759, Muhammad Karim Khân envisageait de faire de Téhéran la capitale du pays : il a fait construire des bâtiments dans l'enceinte du quartier royal (Khalvat-e Karim Khani). Le quartier royal a alors obtenu toutes les caractéristiques de l'Arg, quartier royal fortifié. Finalement, Karim Khan a préféré nommer Chiraz capitale du pays. Shams-ol-emareh était l’un des bâtiments les plus hauts de Téhéran à l'époque de sa construction. Quelques années après son couronnement, Nasser-ed-in shah Qadjar a décidé d'étendre le palais de Golestan dans sa partie est.

    Shams-ol-emareh était l’un des bâtiments les plus hauts de Téhéran à l'époque de sa construction. Quelques années après son couronnement, Nasser-ed-in shah Qadjar a décidé d'étendre le palais Golestan dans sa partie est. Shams-ol Emareh, ainsi que le Hall des Miroirs, le Hall du Musée et le Hall d'Ivoire datent de cette période. À cette époque, Téhéran avait peu de bâtiments impressionnants et encore moins de bâtiments élevés. Quelques ingénieurs français et autrichiens ont été invités à cette occasion à Téhéran pour mettre en œuvre les idées que Nasseredin Shah avait eues en Europe et voulait réaliser en Iran. Shams-ol-emareh a vu le jour en 1867.

  • Bazar

    Le Bazar de Téhéran

    Le Bazar de Téhéran fait face au Palais Golestan. Ce site est inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce n’est pas un chef d’œuvre d’architecture comme les bazars de Tabriz ou d’Ispahan. Mais ce dédale de galeries construites au fil des années sur plusieurs niveaux, dans les styles les plus hétéroclites, et qui s’enchevêtrent sur des kilomètres, est envoûtant. Les rais de lumière naturelle qui traversent les hautes voûtes trouées et l’éclairage artificiel focalisé sur les marchandises créent un clair-obscur. L’ensemble du bazar est en pente, ce qui donne dès l’entrée une vue plongeante sur les milliers de gens qui s’affairent dans ses allées. Désormais plus accessible, le Bazar de Téhéran est redevenu le principal centre commercial de la capitale. Les commerces sont groupés par spécialité : il y a le quartier des épices, le quartier des ustensiles de cuisine, le quartier des forgerons, etc.…
    L’avenue qui sépare le Bazar du Palais Golestan est maintenant piétonnière. Des petits trains et des calèches font la navette entre la station de métro et les entrées du bazar.

  • Musée

    Musée des Joyaux nationaux

    Le Musée des Joyaux nationaux (mouzeh-ye javâherât-e melli) comprend des bijoux et joyaux uniques au monde qui ont été réunis au cours de l’histoire et font désormais partie de l’héritage national iranien. Chaque pièce est un chef-d’œuvre qui témoigne d’une époque particulière de l’histoire de la Perse, ainsi que du goût et de la finesse de l’artisanat iranien. Une question demeure cependant sans réponse : quelle est la véritable valeur de cette collection ? Aucun expert n’a jamais pu répondre à cette interrogation.

  • Musée

    Musée du Tapis

    Situé à Téhéran à côté du parc Lâleh, le Musée du Tapis (mouzeh-ye farsh) a été fondé en 1976 par la dernière impératrice d’Iran, Farah Diba Pahlavi. Le musée expose une grande variété de tapis persans en provenance de nombreuses villes du pays, dont la majorité appartient à la période safavide mais aussi aux époques qâdjâr et contemporaine. La salle d’exposition s’étend sur une superficie de 3400 m² et sa bibliothèque contient près de 7000 ouvrages. La salle du premier étage du musée est consacrée à l’exposition permanente des œuvres du musée, et la seconde, aux expositions temporaires.

  • Musée

    Musée Abguineh

    Le musée Abguineh ou musée du verre et de la céramique, est également situé à Téhéran. La disposition des œuvres exposées se fait de manière chronologique et thématique dans six salles d'exposition et deux salles d'entrées.
    C'est au début du XXe siècle qu’a été formée la collection d'Ahmad Qavam dans une maison qu'il a fait construire et qui lui a servi de bureau jusqu'en 1953. Cette maison de 1 040 m2 a changé plusieurs fois de propriétaire. Elle a servi de résidence à l'ambassadeur d'Égypte, puis a été acquise par la Banque du commerce et enfin en 1976 par Farah Pahlavi dans l'intention d'en faire un musée. Celui-ci n’a été ouvert qu'en 1980, un an après le renversement de la monarchie. Il a été ajouté à la liste du patrimoine national protégé en 1998.
    Parmi les objets exposés, on peut distinguer des poteries de (loam) terreau du IVe siècle av. J-C et des céramiques de toutes les époques, ainsi que des objets en verre qui démarrent au premier siècle av. J-C. Des objets en verre européens du XVIIIe et du XIXe siècle sont également exposés.

  • Palais

    Palais de Sa'dabad

    Le palais de Sa'dabad est un ensemble palatial construit par la dynastie Qadjar et la dynastie Pahlavi d'Iran dans le district de Shemiran de Téhéran. Ce sont les derniers membres de la dynastie Qadjar qui ont fait construire les premiers bâtiments de cet ensemble au début du XXe siècle, dans une partie alors excentrée de la capitale, au climat plus aéré en été grâce à la proximité des montagnes.

    Reza Shah a d'abord vécu ici dans les années 1920 et y a fait construire des pavillons et des villas plus modernes avant de déménager au palais de Marbre en centre-ville. Mohammad Reza Pahlavi a déménagé au palais de Sa’dabad à la fin des années 1960, après la tentative d'attentat de 1965, et parce que l'agrandissement de la famille royale nécessitait un confort plus contemporain. Après la révolution islamique de 1979, les différents pavillons et villas composant le palais ont été transformés en musées. Les appartements privés de la famille royale se trouvaient au palais Blanc. Certaines parties du site sont utilisées par l'Organisation de l'Héritage Culturel d'Iran qui est responsable de la plupart des artefacts et des sites historiques d'Iran. La villa Chakhram est devenue le musée de la Guerre; dans d'autres pavillons, on trouve désormais le musée de l'Eau, le musée des beaux-arts, le musée Hossein Behzâd, consacré aux miniatures persanes et à la collection du miniaturiste, etc.

  • Palais

    Palais de Niavaran

    Le palais de Niavaran trouve ses origines à l'époque de la dynastie Qadjar. L'emplacement était un jardin où Nasseredin Shah prenait ses quartiers d'été. Il y fit construire un palais appelé au départ palais de Niavaran pour devenir palais de Sahebgharanyeh. Pendant le règne de Mohamad Reza Pahlavi, tous les bâtiments entourant l'ancien palais, à l'exception du pavillon d'Ahmad Shah (ou Koushk-e Ahmad Shahi), ont été démolis. Le palais a été dessiné par l'architecte iranien Mohsen Foroughi. Il possède une superficie de 9 000 m2 sur deux étages et demie. Au départ, le bâtiment était destiné à la résidence des hôtes étrangers du chah, mais une fois terminé, il est devenu la résidence principale de la famille Pahlavi.

  • Musée

    Musée de Cinéma

    Le jardin de Ferdows à Téhéran s’étend sur 20 000 mètres carrés, avec deux édifices au nord et au sud. Il a été construit à la demande de Mohammad Shâh, troisième roi qâdjâr (1834-1848). L’édifice du sud a été complètement détruit par la suite. Après la mort de Mohammad Shâh en 1848, Nâssereddin Shâh a acheté ce jardin et l’a dédié à sa fille. Après la mort de Nezâm-ol-Doleh, le jardin a été légué à son fils Doust-Ali Khân qui l’a négligé et a même fait arracher les marbres de l’édifice. Un commerçant de Shirâz a alors acheté le jardin et entrepris de le rénover. A l’époque pahlavi, ce jardin était consacré aux fêtes royales et après la révolution islamique de 1979, il est devenu le musée du cinéma de Téhéran.

  • Quartier populaire

    Darband

    Darband est un ancien village, près de Tajrish, maintenant il constitue un quartier à l'intérieur des limites de la ville de Téhéran. C’est le point de départ d'un chemin de randonnée très populaire qui mène au mont Tochal dans la chaîne d’Alborz et qui domine la ville de Téhéran. Ce chemin est bordé de nombreux petits cafés et restaurants populaires et très appréciés. Un télésiège est aussi disponible pour ceux qui ne sont pas intéressés par la randonnée. Darband est aussi le lieu où sont enterrés, dans le cimetière Zahir o-dowleh, des artistes iraniens très importants comme Iraj Mirza, Mohammad Taghi Bahar, Forough Farrokhzad, Abolhasan Saba, Ruhollah Khaleghi, Rahi Moayeri, et Darvish-khan.
    Darband a un climat agréable pendant toute l'année et connaît d'importantes chutes de neige en hiver.

Aux alentours


  • Montagne

    Mont Damavand

    Le mont Damavand est le sommet volcanique semi-actif le plus élevé de l'Iran. Culminant à 5 610 m, il est situé dans la chaîne de l'Alborz, à 66 kilomètres au nord-est de Téhéran. Le sommet est situé à proximité de la côte sud de la mer Caspienne, dans le département d'Amol, province du Mazandéran. La dernière éruption de ce volcan remonte à sept mille ans. La ville la plus proche est Rineh, au sud de la montagne.
    Dans la culture iranienne, le mont Damavand a une place particulière dans la mythologie iranienne. Dans le Shâh Nâmeh, la montagne aurait des pouvoirs magiques et symbolise la résistance aux souverains étrangers ; le dragon à trois têtes Azi Dahaka était enchaîné au mont Damavand, condamné à y rester jusqu'à la fin du monde. Dans une version plus tardive de la même légende, le tyran Zahhak était également enchaîné dans une grotte du mont Damavand après avoir été battu par Kaveh et Fereydun.

    Le Damavand est gravi régulièrement, aussi bien à pied qu'à skis et il y a au moins seize itinéraires connus. Le plus populaire est la voie sud, qui dispose d'un camp à mi-parcours à une altitude de 4200 m. Sur cet itinéraire, à partir de 5000 m d’altitude, la présence de souffre n’est pas agréable, si vous êtes allergique il faut penser à apporter un petit masque. L'ascension la plus longue est celle par le nord-est. Deux jours sont nécessaires pour gagner le sommet à partir du village de Nandal en passant une nuit au refuge de Takht-e Fereydoun (4 300 m). La voie ouest est célèbre pour les vues qu'elle offre au coucher du soleil. Cette voie dispose d'un autre refuge à deux étages construits récemment, appelé Simorgh. Les meilleurs périodes pour l’ascension du Damavand est de juin à août.

  • Grotte

    Roud Afshan

    La grotte Roud Afchân se situe à 103 kilomètres de Téhéran, près de la ville de Firouzkouh, qui est également le nom du village l’avoisinant. Elle se trouve au nord, au pied de la vallée Roud Afchân. La bouche de la grotte se situe à une hauteur de 1 800 mètres au-dessus du niveau de la mer. Elle prend la forme d’un grand arc d’une longueur de 40 mètres et d’une hauteur de 12 mètres.

    La grotte possède trois salles principales. L’érosion a été à l’origine de l’immensité des salles de cette grotte. Plusieurs balcons et murets en pierre, de même des morceaux de poterie, attestent de la présence de l’homme en cet endroit il y a des siècles. Un espace d’une superficie de 400 mètres carrés entre la première et la deuxième salle semble avoir été le refuge des bêtes de somme. Quant à la deuxième salle elle-même, on peut y apercevoir une grande fosse ayant une longue fente en son fond. La troisième salle est entièrement ornée de guirlandes de stalactites et de stalagmites en forme de grappes de raisin. Ce qui est frappant dans cette salle, c’est une lampe suspendue ressemblant à une statue gigantesque qui se trouve au bout d’un couloir de 50 mètres de longueur. La partie la plus profonde de la grotte se cache tout au fond du couloir, après une belle porte située à 150 mètres de profondeur par rapport à l’entrée de la grotte. Le couloir conduit à une fosse nommée par les explorateurs la fosse « Anahita ». Sur les deux côtés du chemin menant au bout de la grotte, des abîmes sombres en font un lieu dangereux. On se trouve ici à 1 750 mètres au-dessus du niveau de la mer, et la longueur de la voie principale de la grotte est de près de 550 mètres.

    La grotte Roud Afchân est un véritable chef-d’œuvre de la nature. Le panorama magnifique des pierres finement mêlées et la scène captivante des silhouettes en pierre se tournant le dos renforcent sa magie et sa beauté. Pour la plupart des visiteurs, le souvenir de leur venue au milieu d’une telle masse obscure est semblable à un rêve. L’atmosphère chimérique de ces énormes couloirs immortalise l’image de la grotte dans l’esprit des visiteurs.

  • Grotte

    Yakh morad

    Il s’agit d’une grotte vieille de 50 millions d’années, avec des sources glacées qui se sont parfois transformées en des monuments à quatre étages. Cette grotte est spectaculaire, et vaut le coup d’œil pour tous ceux qui s'intéressent aux merveilles de la nature. En suivant la route de Chalus après avoir traversé Gachsar, on trouve la grotte de Yakh Morad au bout de 60 kilomètres. C'est l'une des principales attractions touristiques parmi les versants et les profondes vallées du Nord qui mènent à l'entrée de la grotte, située au niveau du cratère, environ 2 508 mètres au-dessus du niveau de la mer. La longueur totale de la grotte est de 250 mètres.

    Les anciens affirment que par le passé, les malades mangeaient la glace qui se formait dans la grotte afin de guérir, et que cette glace ne fondait à aucun moment de l'année, ce qui a contribué à rendre cette grotte célèbre. La meilleure période pour visiter la grotte correspond aux mois de mars et d'avril. Le climat printanier permet de voir des gouttelettes tomber dans la grotte.

    Cette grotte date du Mésozoïque (l'ère géologique secondaire), correspondant à une vie il y a 70 à 230 millions d'années. Des différences de température étonnantes ont été constatées à l'intérieur de la grotte, qui comporte un tunnel et une grande salle, ainsi que de nombreux puits. Le sol, les murs et le plafond sont majoritairement recouverts de glace. Cette caractéristique unique est considérée comme un phénomène paranormal par les habitants locaux. La grotte était un lieu sacré pour leurs ancêtres, notamment pour les paysans qui pensaient que les stalactites de glace permettaient d'exaucer les vœux, d'où le nom de la grotte : « Glace des vœux ». Il ne fait aucun doute que beaucoup de mystères planent autour de cet endroit. Au printemps, les étendues montagneuses qui entourent la grotte, parsemées de plantes aromatiques, offrent aux visiteurs un panorama spectaculaire.

    Conditions naturelles de la grotte

    La grotte est très exposée au vent. À cause du climat, l'air qui circule à l'intérieur est très froid, ce qui entraîne le gel de l'eau et la formation d'énormes réservoirs de glace qui peuvent mesurer plusieurs mètres. À partir du mois de mars, et tout au long de l'été et de l'automne, la glace se met à fondre à cause de l'augmentation des températures et de la baisse de l'humidité de l'air. Yakh Morad est l'une des grottes de glace les plus tortueuses que l'on peut voir. Son exploration demande beaucoup de temps et de patience, et il faut se montrer très prudent pendant la progression. Cette grotte de calcaire est également remarquable d'un point de vue esthétique, excepté dans certaines zones où l’œil est incapable de voir. Mais l'ensemble de la surface comporte des éléments très intéressants, comme les stalactites. L'une des sections de la grotte est séparée en quatre étages, sur une hauteur de 30 mètres. La surface praticable a été aménagée, comme dans quelques autres grottes iraniennes.

  • Station de Ski

    Dizin

    La station de sports d'hiver de Dizin, près de Téhéran est comparable aux stations populaires d'Europe et des Etats-Unis car elle est équipée de nombreuses remontées mécaniques et offre de nombreuses pistes pour tout niveau et tous types de glisse. L'altitude élevée (3550m) et l'air sec sont propices à la présence de poudreuse de qualité, comme dans la majorité des autres stations de sports d'hiver d'Iran.
    Entouré par les montagnes glorieuses de l'Alborz, Dizin est à 14 kilomètres de Shemshak et à 110 kilomètres seulement de l'aéroport international de Téhéran.

  • Station de Ski

    Shemshak

    Shemshak, la deuxième plus grande station de sports d'hiver à côté de Téhéran, est réputée chez les skieurs expérimentés. Si vous aimez skier sur la neige légère et poudreuse à des altitudes allant de 2650 à 3600m, alors il faut absolument aller à Shemshak! Shemshak, dans les voisinages du Darband-Sar, est équipé de quatre téléskis et de deux hôtels. Si vous aimez le ski nocturne, vous pouvez acheter un billet pour la piste de nuit.

  • Station de Ski

    Tochal

    Située au nord de Téhéran, c'est l’une des cinq plus hautes stations de ski du monde. Le Tochal est une chaîne de montagnes de l'Elbourz, située au nord de Téhéran. Ce massif a une ligne de crête d'environ 12 km. Le plus haut sommet, appelé mont Tochal, a une altitude de 3964 m. Une télécabine disposant de sept stations relie le nord de Téhéran à la station de ski du Tochal.

  • Station de Ski

    Darband-sar

    Darband-sar, à 50 kilomètres au nord de Téhéran, à une altitude allant de 2600m à 3050m équipée de 2 télésièges et trois téléskis, C'est une station idéale pour les skieurs expérimentés et intermédiaires.

  • Station de Ski

    Ab-Ali

    Ab-Ali, située environ à 45 kilomètres au nord-est de Téhéran, c'est la station de sports d'hiver la plus ancienne d'Iran. Elle est située à une altitude allant de 2400m à 2650m avec un mur de 250 m et offrant des pentes plus douces pour les débutants et les skieurs de niveau intermédiaire.

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